Come per molti altri beni di consumo, il prezzo dell’Uranio è salito alle stelle. Un aumento del 1.000% in totale registrato negli ultimi sette anni. La libbra ha raggiunto i 106 dollari alla fine del 2007.
Quali sono le cause di una tale esplosione? Perché un tale balzo per una materia prima normalmente economica? Quali sono le possibili conseguenze sui mercati dell’elettricità? Quali sono le prospettive che questa tendenza continui?
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22 October, 2008
In Francia, il settore dell’edilizia (abitazioni, uffici, strutture collettive…), è il primo consumatore di energia (43%) e rappresenta quindi potenzialmente una importante fonte di risparmio energetico.
Mediamente, il 30% delle dispersioni termiche degli edifici è imputabile alla copertura. Quindi, determinare il grado di dispersione di calore a livello del tetto è sicuramente un eccellente indicatore della qualità di isolamento di un edificio. (more…)
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10 July, 2008
Il sistema energetico californiano è davvero sorprendente. Fa parlare di sé, sia in negativo – come i picchi di inquinamento toccati in particolare a Los Angeles, o i famosi blackout del 2000-01, sia in positivo, grazie alla manifestata volontà di fare della California lo Stato pioniere degli Stati Uniti nella lotta contro i cambiamenti climatici. Senza dimenticare la Silicon Valley, luogo preferito dagli investimenti « clean tech », le tecnologie pulite, e dalle start-up specializzate in nuove tecnologie ambientali.
Ma qual è la realtà di questo sistema? Sta vivendo davvero una crisi di lunga durata, oppure si può credere che sia davvero entrato in fase di rinascita? E il governatore Schwarzenegger è davvero il pioniere del nuovo standard americano dell’energia pulita? In quest’anno di elezioni presidenziali americane e di ripresa del ciclo di negoziazioni del protocollo di Kyoto, l’articolo che segue suggerisce qualche risposta a queste domande… (more…)
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3 June, 2008
Per favorire lo sviluppo economico degli Stati membri, la Direzione Generale Trasporto Energia nell’ambito della Commissione Europea si è posta come finalità la creazione di un mercato europeo efficiente dell’energia. Uno degli obiettivi fissati per raggiungerlo è la trasformazione dei mercati nazionali monopolistici in mercati concorrenziali. Attualmente, la Commissione Europea stima che l’apertura di diversi mercati sia insufficiente e pensa che l’integrazione dei Gestori della Rete di Trasmissione nei grandi operatori energetici, a dispetto dell’esistente quadro regolamentare, sia responsabile di questa situazione(1). Si dovrebbero perciò rivedere le modalità di controllo e passare ad un regime di separazione totale della proprietà.L’integrazione verticale degli operatori energetici, ostacolo alla concorrenza? (more…)
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18 April, 2008
Da sempre, le variazioni imprevedibili del clima sono state percepite come minacce costanti e nefaste per l’economia, contro le quali non si poteva lottare.
Attualmente, questo principio sembra rimesso in causa: il clima potrebbe passare da nemico ad alleato da sfruttare. Come questo tradizionale avversario può diventare un’opportunità per gli operatori energetici? (more…)
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17 April, 2008
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Afin de faciliter l’ouverture du marché, EDF s’est engagée en 2001 auprès de la Commission Européenne à permettre à ses concurrents d’accéder, via des enchères, à des capacités de production situées en France. Les acheteurs acquièrent alors des droits de tirage sur le parc EDF à un coût fixé par contrat |
sans supporter les risques liés à la production, d’où le nom de « Virtual Power Plant » (VPP). Ces VPP ont permis la mise à disposition de capacités de production aux opérateurs alternatifs. Cette capacité de production reste limitée (4400 MW de produits VPP base et 1000 MW de produit VPP pointe) et ne donne pas de visibilité à long terme. (more…)
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10 April, 2008
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La densification électrique du Maghreb grâce aux énergies renouvelables décentralisées fragilise le réseau. Depuis une dizaine d’années, deux phénomènes conjoints participent au développement de la production d’électricité décentralisée dans les pays du Maghreb : les |
politiques d’électrification massive et l’intérêt croissant pour les énergies renouvelables grâce notamment aux mécanismes du Protocole de Kyoto. Cette production électrique, caractérisée par sa nature dispersée, sa faible puissance et sa proximité des consommateurs finaux, fait apparaître de nouvelles questions et de nouvelles contraintes sur des réseaux conçus au départ pour des moyens de production de grande puissance raccordés à un réseau centralisé. (more…)
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20 March, 2008
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Le système énergétique californien est surprenant. Il fait parler de lui. Pour le pire, comme ses pics de pollutions (en particulier Los Angeles) et ses pannes d’électricité (en 2000-01). Et pour le meilleur, comme la volonté de faire de la Californie l’Etat pionnier, aux Etats-Unis, dans la lutte contre le changement climatique, ou encore de la Silicon Valley le lieu privilégié des investissements dans les « clean techs » et les start-ups spécialisées dans les nouvelles technologies environnementales. |
Quelle est la réalité de ce système ? Est-il en crise prolongée ou faut-il croire à sa renaissance ? Le gouverneur Schwarzenegger est-il le pionnier du nouveau modèle énergétique propre américain ? Cette note suggère quelques réponses en cette année d’élection présidentielle américaine et de lancement du cycle de renégociation du protocole de Kyoto. (more…)
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8 February, 2008
Le charbon liquéfié ou CTL (Coal-To-Liquid) connaît aujourd’hui un regain d’intérêt. Sa liquéfaction qui le transforme en un combustible liquide (essence, gazole, fioul domestique) redevient intéressante, puisqu’elle permet la production d’un baril équivalent pétrole aux alentours de 45 €.
Pour lire la suite, télécharger l’article suivant, paru en décembre 2007, dans le n°888 de la revue Conjoncture de la Chambre Française de Commerce au Maroc :

Article Conjoncture 2007-12 CTL
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17 December, 2007
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Le secteur du bâtiment (logements, bureaux, commerces, équipements collectifs…) est le plus grand consommateur d’énergie en France (43%) et constitue à ce titre un important gisement d’économies d’énergie. |
En moyenne, 30% des déperditions thermiques des bâtiments sont imputables à la toiture. Ainsi, la détermination du degré de déperdition calorifique au niveau du toit est un excellent indicateur de la qualité de l’isolation du bâtiment.

Un moyen efficace pour détecter les gaspillages d’énergie
Le principe de la thermographie est simple. Il consiste à survoler une agglomération avec un hélicoptère ou un avion et à filmer les zones d’habitation avec une caméra infrarouge. Les images sont ensuite traitées afin de créer des cartes thermiques qui affichent le niveau de déperdition de chaleur de chaque bâtiment et permettent de repérer les sources d’économie d’énergie.
Quelques collectivités locales (e.g. Dunkerque, Nantes, Reims) à la recherche d’économie pour leurs propres bâtiments et soucieuses de sensibiliser la population aux économies d’énergie ont expérimenté et validé l’intérêt de cette technologie.
Pour les bâtiments publics, les cartes thermiques sont utilisées pour définir les priorités de rénovation.
Pour les populations locales, l’objectif est purement incitatif. Il s’agit de les convaincre d’entreprendre des travaux d’amélioration de leur habitat, mais aussi de modifier leur comportement de chauffage. En effet, plus la température intérieure d’une maison est élevée, plus les déperditions calorifiques sont importantes.
Quel retour sur investissement ?
Le coût d’une telle opération varie entre 100 et 200 k€.
A ce prix, seule une collectivité locale peut être à l’origine d’une telle initiative sans être certain de la rentabilité de l’opération in fine. Car il n’y a aucune certitude que les économies d’énergie générées couvrent les coûts engendrés.
Au-delà du succès technique des premières expérimentations, la pérennité de l’utilisation de la thermographie pour la chasse aux économies d’énergie dépend donc de la rentabilité économique des opérations menées.
Néanmoins, l’urgence de trouver des moyens efficaces pour permettre à des secteurs diffus, comme le logement domestique, de contribuer à la réduction des gaz à effet de serre peut être une aubaine à saisir :
- Avec la mise en place depuis le 1er juillet 2006 du dispositif des Certificats d’Economie d’Energie, qui impose aux fournisseurs d’énergie une obligation de réaliser des économies d’énergie ou de les faire réaliser par leurs clients, les commercialisateurs de gaz, d’électricité ou de fioul devraient être de plus en plus intéressés à devenir des partenaires actifs de ce type d’opération ;
- Par ailleurs, l’intérêt des entreprises locales qui réaliseront les travaux d’isolation paraît évident…
Ainsi, avec l’essor et le durcissement progressif des règlementations environnementales (Certificats d’Economie d’Energie, Diagnostic Energétique, Facteur 4…), de nombreux fournisseurs d’énergie et entreprises de bâtiment seront sans doute de plus en plus motivés à cofinancer ces opérations, en échange d’une présence aux salons d’information qui accompagnent les campagnes de cartographie thermique. Un bon moyen de capter des opportunités commerciales !
Enfin pour les collectivités locales, au-delà de la contribution au respect de l’environnement, ce type d’initiative est aussi une aubaine en termes de retombées économiques issues de la croissance de l’activité des entreprises locales qui réaliseront les travaux d’isolation.
Sia Conseil
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1 October, 2007
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